Clôture.

Les femmes, la plupart du temps, servent à vendre des crèmes épilatoires, des parfums, des airbags. des purées en flocons, des lessives en pailettes ou, au mieux, à débiter des informations toutes faites avec de belles lèvres gonflées et un plongeant décolleté. Dressées pour sourire, se prosterner, se répandre comme des pâtes molles sur le sol ou reproduire des petits d'humains identiques aux modèles proposés. On soulève un doigt, on s'en pourlèche les babines, on les soupèse telles des marchandises. On siffle devant leur châssis impeccable et leurs pistons bien huilés. Quand elles sont belles, et offertes, parceque, sinon, on les repousse du pied, on s'en sert à la va-vite, on les ridiculise, on les traite de boudins, de bonnes grosses, de mal-baisées. Les hommes font claquer leurs lèvres sur les chopes de bière et s'essuient la bouche en rigolant, en les regardant onduler du fessier sous leurs petites robes d'été. Murmurent entre eux "Celle là, elle est bonne" en allumant leurs yeux d'une lueur salace ou les traitent de salope et connasse au feu rouge. Pas tous les hommes, je sais. Certains sont doux et attentif, patients et généreux. Mais..Je n'arrive pas à aimer les hommes.
J'ai fais des progrès, avant je n'aimais pas les gens...

Katherine Pancol - J'étais là avant.

# Posté le mardi 17 mars 2009 13:32

L'insociable sociabilité.

# Posté le samedi 14 février 2009 07:50

( La photo est une preuve que Zoé en aime une autre que moi ..)

( La photo est une preuve que Zoé en aime une autre que moi ..)
Remords et tendances amères.


C'est si paisible. Et mon amour se ternit comme les jours de pluie. Jamais de ma conscience j'aurais retracée nos souffles mouvants, nos baisers futiles et nos câlins enfantins, mais l'arrachement au sommeil m'y oblige cruellement, de plus en plus chaque jour, et mes cernes sont la preuve de mon attachement. Si il y a bien une phrase par laquelle tu as su arrachée mes larmes, ce fût celle ou tu réclamais mon sourire. Je me souviens encore du tiens. Je n'arrive plus à savoir où tu es, et je t'imagine dans chaque recoins, dans l'enchevetrement de la porte, et même dans le miroir au fond du couloir.. Il n'y a plus de sensualité corporelle, et la mélodie reste terne. Une nuisance du reste. Une suffisance malheureuse. Cette belle innocence. Un jour, j'écrirais plus joli, et dans ce sarcasme pathétique, je n'emmêlerais peut-être plus mes mots, et tu comprendras peut-être alors combien les remémorations d'un souffle éteint m'apparaît si proche et combien le manque est terrible, le manque de toi, ma belle angélique.









J'espere ne pas m'attacher aux futilités...






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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 11:34

Modifié le dimanche 01 février 2009 12:06

26 Juillet 1961

De ces nuits où l'agitation était plus agile que l'envie de dormir, j'ai rêvée traverser le couloir qui m'arrachait à elle. J'aurais aimée contempler son sommeil l'engourdir, sentir sa douce odeur dans les recoins de son cou. Mais ceci n'est que la finalité horripilante de mes caprices. Les pleurs de Maman sont toujours terrible aux contours de mes phrases innocentes. Pour son malheur, je n'aurais jamais dû voir la lumière, simplement que l'envoutement de son sourire m'a donné envie, l'envie d'appartenir a son coeur. J'en aurais jamais assez de me plaindre qu'elle est la délicieuse envie de mes désirs maternelle. Il parraît que je suis sa nuisance sentimentale, la déception de ses attentes, et mon unique échapatoire est de lui acquieser mes plus tendres sourires en emmélant mes doigts dans ses plaintitudes capilaires. L'espoir fulgurant de sa fierté se propage le long de ma nuque mais fini toujours par stagner sur le bout de ma langue. Comme un regret face à l'interdiction de mes paroles, je parraîtrais trop fragile. Brisée par la contenance. Je suis l'imposant malêtre de ses journées, l'écoeurant dessert de sa vie, ses douces exigences et l'incalculable pesanteurs de ses remords. Les baisers volés lors de mes nuits de larmes. Je n'ai pas l'Art de vivre, et j'empiète sur la sienne. D'une lamentation, d'une culpabilité, d'une haine, et d'un amour sans nom. Si j'avais un peu le coeur, je lui enverrais des "Je t'aime "dans des lettres qu'elle conserverait près de mes dessins d'enfant. Je la serrerais tellement fort..Qu'elle n'oublies pas qu'elle est la prunelle de mes yeux ..et que mes délirs font désordre..





# Posté le samedi 13 décembre 2008 11:04



Ne plus avoir le coeur...

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 09:40

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:24